Fundulopanchax nigerianus 2


fundulopanchax gardneriFundulopanchax nigerianus

 

Famille : Nothobranchiidae
Genre : Fundulopanchax
Origine géographique : Afrique (répartition : sud du Nigéria, ouest du Cameroun )
Taille du mâle: 6 cm
Taille de la femelle : 6 cm

 

Qualité de l’eau :

Ce sont des poissons qui aiment l’eau vieillie, douce à peu dure.

Ph : 6,5

 

Température :

 

20 à 24°

Cohabitation et comportement :

Préférer la maintenance dans de petits bacs spécifiques de 10 à 20 L. Dans un aquarium communautaire, les placer avec des espèces calmes.

Alimentation et nourriture :

Vivant ou congelé (vers de vase). Ils peuvent être habitués aux paillettes, mais pondront beaucoup plus avec du vivant ou du congelé.

Protocole d’élevage et reproduction Fundulopanchax gardneri :

variété appartenant aux non-annuels (voir la fiche « les killis »)

Ces poissons au mieux de leur forme peuvent pondre jusqu’à une dizaine d’œufs par jour dans les plantes, de la mousse de Java ou un support de ponte artificiel constitué de laine acrylique de couleur sombre (le « mop »).

On peut récolter les œufs, très résistants, pour les mettre dans un peu d’eau à part ou les laisser dans le bac principal où quelques alevins survivront.


Laissez un commentaire

2 commentaires sur “Fundulopanchax nigerianus

  • Guy971

    Juste une petite rectification => le poisson présenté sur la photo comportant la légende Fundulopanchax gardneri et en fait un Fundulopanchax nigerianus Il s’agit de deux taxons actuellement considérés comme des espèces distinctes :

    – Fundulopanchax gardneri (Boulanger 1911)
    – Fundulopanchax nigerianus (Clausen 1963)

    Ce qui maintient un peu la confusion, c’est que Fp. nigerianus, après avoir été dans un premier temps considéré comme une nouvelle espèce, distincte de Fp. gardneri, à la suite de sa première collecte par Clausen, a ensuite, durant quelques décennies, été considéré comme une simple sous-espèce de Fp. gardneri, et alors appelé Fp. gardneri nigerianus…
    Bien que Fp. nigerianus ait plus tard été à nouveau élevé au rang d’espèce (ce qui est toujours valide actuellement), l’ancienne appellation « Fp. gardneri nigerianus » circule encore parfois, d’autant qu’elle fut longtemps utilisée dans divers ouvrages (dont par exemple l’atlas « A world ok killies » de R.H. Wildekamp).

    Le taxon Fp. gardneri, comprend lui-même actuellement quatre sous espèces :
    – Fp. gardneri gardneri
    – Fp. gardneri clauseni
    – Fp. gardneri lacustris
    – Fp. gardneri mamfensis

    Il faut bien reconnaître que les deux espèces, Fp. gardneri et Fp. nigerianus, sont toutefois relativement proches, tant par leur aspect (tout au moins pour certaines de leurs populations respectives) que par leur répartition, leur écologie, et leur mode de reproduction et d’élevage.
    Il y a cependant des différences :

    – du point de vue des patterns de coloration :
    – Fp. nigerianus possède en particulier à la fois de larges bandes marginales jaunes et de larges bandes sub-marginales rouges, sur toutes les nageoires impaires. Le reste de son pattern de couleur (teinte de fond et des tâches et surtout forme des tâches, voire forme des nageoires impaires) est très variable d’une population à l’autre ;
    – Fp. gardneri, à l’état adulte, ne possède généralement pas simultanément ces deux types de bandes, marginales et sub-marginales, à la fois larges, jaunes, puis rouges, sur la totalité des nageoires impaires. Beaucoup de ses populations ne possèdent d’ailleurs pas de bande marginale jaunes mais des bandes marginales, généralement pas très larges, blanches ou bleues, voire parfois noires et étroites sur la nageoire anale. Mais certaines populations, en particulier chez Fp. gardneri clauseni et chez Fp. gardneri mamfensis présentent des bandes marginales jaunes, soit orangées, soit jaune très clair et étroites. En général, ces bordures jaunes ne concernent alors pas toutes les nageoires impaires, ou tout au moins pas toutes avec la même importance. De plus, les bandes sub-marginales rouges sont également généralement assez nettement plus étroites que chez l’espèce précédente et assez souvent d’un rouge un peu moins vif, davantage sombre. La variabilité du reste du pattern de couleurs est également très variable entre populations (y compris la forme des nageoires impaires, caudale en particulier), mais peut-être un peu moins que chez Fp. nigerianus. Il faut également souligner l’existence, dans beaucoup de populations de Fp. gardneri, à la fois de formes phénotypiques jaunes et de formes phénotypiques bleues